Le cancer du sein : le plus fréquent chez la femme

 

Cancer le plus fréquent chez la femme avec 50 000 nouveaux cas par an, le cancer du sein est une tumeur maligne de la glande mammaire, qui naît dans les unités cellulaires dont la fonction est de sécréter du lait, surtout chez la femme. En effet, au cours de sa vie, près d’une femme sur huit sera concernée par ce cancer, le risque augmentant avec l’âge (risque plus élevé après 50 ans). La France fait partie des pays où l’incidence des cancers du sein est très élevée sur le plan mondial. Plusieurs facteurs augmenteraient de façon modeste ou modérée le risque de survenue d’un cancer du sein, parmi eux :

 

-       Le facteur génétique, pour seulement 5 à 10% des cancers du sein,

-       L’obésité, notamment après la ménopause, puisqu’une grande partie des cancers du sein sont sensibles aux hormones estrogènes. Comme les tissus graisseux produisent de petites quantités d’estrogènes, le risque peut augmenter avec beaucoup de tissus graisseux,

-       La contraception hormonale, notamment chez les femmes qui l’utilisent sur une longue durée (plus de dix ans environ),

-       Le THS, ou traitement hormonal substitutif de la ménopause, notamment s’il contient à la fois des estrogènes et de la progestérone,

-       Les grossesses tardives,

-       L’alcool,

-       Le tabac,

-       La consommation de viandes grasses et de produits laitiers.

 

Si le cancer du sein est majoritairement féminin, les hommes peuvent le développer. Cependant, ces cas sont très rares puisqu’ils représentent seulement 1% du nombre total des cancers du sein.

 

Octobre Rose

 

Mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, Octobre Rose agit comme une réelle campagne de lutte contre le cancer du sein depuis 24 ans. En s’informant et en dialoguant, on découvre l’importance d’un dépistage précoce qui permet de sauver des milliers de vie. Tous les ans, de nombreuses associations se mobilisent et beaucoup d’évènements marquent les campagnes d’octobre comme les flashs mobs et des lâchers de ballons au Trocadéro et au musée du quai Branly en 2008 et 2009 ou encore les Jardins d’Espoir en 2013, faisant intervenir près de quinze monuments et sites nationaux. À Paris, c’est la Tour Eiffel qui s’allume en rose pour illuminer et lancer de manière symbolique la campagne d’Octobre Rose.

 

Gustave Roussy et le cancer du sein

 

En faisant progresser la recherche et en accompagnant les malades, l’Institut Gustave Roussy place l’innovation au cœur d’une révolution humaine, scientifique et technologique pour combattre le cancer. Depuis 70 ans, l’Institut développe une approche de la cancérologie fidèle aux valeurs de son fondateur, à savoir l’innovation, l’énergie, le partage et la bienveillance, au cœur de trois missions essentielles, le soin, la recherche et l’enseignement. Le comité de pathologie mammaire de Gustave Roussy prend en charge les patients atteints d’une maladie du sein, qu’elle soit bénigne ou maligne et intervient dans le diagnostic des anomalies mammaires suspectes, dans la prise en charge complète du traitement des cancers du sein (chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie, etc.), dans le dépistage et la prévention des femmes à petit et haut risque. Depuis 2004, l’Institut dispose d’un accueil dédié qui permet d’établir un diagnostic dans la journée.

 

Gustave Roussy, très investi dans ses recherches contre le cancer, est bénéficiaire de la course-marche Odysséa Paris, durant laquelle tous les participants sont vêtus de rose pour la lutte contre le cancer. Pour continuer sur cette lancée solidaire et sportive, et dans le cadre d’Octobre Rose, rendez-vous pour le challenge du ruban rose à Bordeaux par exemple le 15 octobre 2017, avec au programme 6 ou 10 km de marche ou de course sur les quais, ou à Paris le 18 octobre, place de la République.

 

Pourquoi se faire dépister ?

 

L’avantage d’un dépistage précoce réside dans le fait de découvrir des cancers de petite taille, à un stade précoce et donc présentant davantage de chances de guérison. Avec une taille inférieure à 1 cm et sans envahissement ganglionnaire, les femmes présentent un taux de survie de 90% à 5 ans.

 

Octobre Rose est un mois permettant une vraie mobilisation nationale dans le dépistage du cancer du sein.

 

Faire du sport après un cancer du sein

 

Si l’activité physique réduirait le risque de développer un cancer du sein, elle diminue aussi le risque de récidive après un cancer. En effet, les femmes les plus actives auraient jusqu’à 40 % de risque en moins de développer un cancer du sein que les femmes plus sédentaires. Après un cancer, l’activité physique permettrait de « défatiguer » les femmes et de leur redonner de l’énergie après une période d’épuisement, et favoriserait également la réduction du risque de développer un lymphoedème, c’est-à-dire un gonflement du bras lié à l’accumulation de la lymphe, circulant moins bien.

 

En accord avec un médecin, il convient de planifier trois fois par semaine de la marche très rapide de 45 minutes, de la natation, de la danse ou du vélo, pour défatiguer son corps et se remettre d’un cancer du sein.

 

Que faire pour aider l’Institut Gustave Roussy ?

 

N’hésitez pas à effectuer un don en ligne pour soutenir l’Institut Gustave Roussy dans sa lutte contre tous les cancers, et dans son accompagnement aux patients. Pensez à des actions de soutien et soutenez des projets innovants pour la lutte contre le cancer. Pour la nouvelle année 2018, pensez à vos cartes de vœux solidaires : 25 % de votre achat sera reversé à l’Institut Gustave Roussy, afin d’aider les chercheurs à avoir les moyens de conduire leurs actions. Très soignées et distinguées, elles se démarquent réellement de la concurrence tout en étant pour la bonne cause. Cette année, découvrez des modèles très innovants et créatifs. Privilégiez la qualité d’une fabrication française tout en agissant contre le cancer.